SAISON AUTOMNALE : LA PHOTO À L’HONNEUR À LA MAISON DES ARTS ET DE LA CULTURE DE BROMPTON

Du 13 septembre au 8 novembre prochains se déroulent les expositions automnales à la Maison des arts et de la culture de Brompton. Philippe Boissonnet, Jean-Luc Wolff, Roxane Bertrand et Christiane Lahaie présenteront leur exposition dans le cadre de la saison de la photographie.


Leurs corpus nous transportent aux quatre coins du monde en passant par des paysages étrangers ou familiers, questionnant ainsi nos souvenirs et notre mémoire. Le vernissage a lieu le dimanche 13 septembre à 14 h à la Maison des arts et de la culture de Brompton.

PAYSAGE MONDE / PHILIPPE BOISSONNET
Philippe Boissonnet a toujours démontré son intérêt pour les états limites du visible, ceux qui se manifestent entre apparition et disparition, matérialité et immatérialité, en jouant sur les ambiguïtés lumineuses et spatiales de l’image holographique. Intégrant souvent des images cartographiques de la planète afin de souligner l’instabilité de l’image médiatisée du monde, il a récemment inversé son point de vue sur la Terre en passant de la vision globale (satellitaire) à une vision à hauteur d’humain, et, donc, plus paysagère.


ANTHROPIQUE / JEAN-LUC WOLFF
Anthropique s’inscrit dans une réflexion sur l’Anthropocène, cette époque géologique où l’être humain est devenu une force transformant profondément les écosystèmes. À travers cette série, Jean-Luc Wolff nous invite à repenser la place de l’humanité, non comme une espèce dominante, mais comme une composante du vivant, dont le destin est intrinsèquement lié à celui des autres espèces.

S _ [ im ] mort [ [ [ [ e ] l ] le ] s ] / ROXANE BERTRAND
Cette installation immersive explore notre rapport à la mémoire, aux objets et aux images. Portée par le décès de ses grands-parents et inspirée par la démarche documentaire de Richard Billingham (1970 – ), l’œuvre de Roxane Bertrand, alias Fhgoyd, présente des objets significatifs photographiés dans leurs contextes intimes, là où ils ont été trouvés.


ANAMNÈSES ET AUTRES MENSONGES / CHRISTIANE LAHAIE
Les sciences cognitives nous ont appris que la mémoire, si fondamentale soit-elle, comporte des failles importantes. Quand on se rappelle un événement, par exemple, on se souvient surtout de la dernière fois qu’il s’est pointé dans notre cerveau sous forme de souvenir. Ceci signifie qu’à chaque fois que l’événement envahit notre conscience, il a déjà été transformé, remodelé, plus ou moins effacé. La mémoire n’est donc pas qu’un simple mécanisme d’enregistrement, mais une machine à créer des souvenirs. Or, si la mémoire nous définit en tant qu’individu et qu’elle ne revêt pas toujours les oripeaux de la vérité, qui sommes-nous en fin de compte?

Rejoignez-nous
Rechercher
Loading

Signing-in 3 seconds...

Signing-up 3 seconds...